Une belle étape pour puncheur-grimpeur aujourd'hui. Un temps un peu pourri mais l'échappée devrait être la bonne. Fin de règne prévue au niveau des pois pour Lemoine.
Une échappée part, en effet, en début d'étape. Kadri, deuxième au classement du grimpeur a dans sa tête le maillot.
Le peloton semble laisser filer et Kadri se charge, en compagnie de Chavanel, de dynamiter le groupe à l'avant. Kadri est plus fort et décide de partir seul pour assurer son nouveau maillot de meilleur grimpeur. Le coureur d'Ag2r a dans la tête le doublé maillot-victoire d'étape. Il s'arrache pour passer en tête les deux grimpeurs avant la montée finale vers Gérardmer.
Seulement, le peloton a mis en marche en vue d'une bagarre entre les favoris. Kadri vainqueur ou repris comme toujours? Le temps des excuses est venu car Kadri est, enfin, un beau vainqueur. Les favoris arrivent derrière.
Cocorico pour la première française.
A demain pour une belle étape de montagne!
Adrien.
lundi 14 juillet 2014
samedi 12 juillet 2014
Résumé de la septième étape: Epernay-Nancy. Aux armes citoyens!
Longue étape aujourd'hui (234 kilomètres) qui rend, là encore, hommage aux soldats de la Grande Guerre avec un passage à Douaumont.
On sent que les puncheurs seront mis en évidence au vu des deux petites bosses de fin de parcours.
L'échappée du jour est condamnée peu avant ces deux bosselettes. Parmi les favoris, Van Garderen chute et va perdre du temps à l'arrivée.
C'est un peu la zizanie sur la fin entre cassures et chutes. Pas mal de monde peut tirer son épingle du jeu. Sagan semble fort tout de même... mais il sera battu d'un boyau par Trentin. Le Slovaque semble maudit mais se console avec son maillot vert. Belle gamelle pour Talansky dans le sprint.
Début des ascensions demain, avec une arrivée de plus en plus accidentée.
A demain.
Adrien.
Résumé de la sixième étape: Arras-Reims. Pour le bonheur des Dames.
Une nouvelle étape promise à un sprinteur. Kittel encore et toujours? Presque.
Le scénario reste à peu près le même: échappée, reprise à 10 kilomètres.
Le moment est solennel lors du passage sur le Chemin des Dames, lieu où de très nombreux soldats subirent une belle boucherie lors de la Grande Guerre.
Au final, Kittel boude le sprint du jour, affaibli par sa chute dans l'étape des pavés et non aidé de Degenkolb, lui aussi diminué.
Le plus fort à ce petit jeu là est un autre Allemand, un monstre de muscles nommé Greipel qui déborde tout le monde et va s'imposer.
Un peu plus de fun le lendemain avec des profils de plus en plus escarpés.
A demain!
Adrien.
Le scénario reste à peu près le même: échappée, reprise à 10 kilomètres.
Le moment est solennel lors du passage sur le Chemin des Dames, lieu où de très nombreux soldats subirent une belle boucherie lors de la Grande Guerre.
Au final, Kittel boude le sprint du jour, affaibli par sa chute dans l'étape des pavés et non aidé de Degenkolb, lui aussi diminué.
Le plus fort à ce petit jeu là est un autre Allemand, un monstre de muscles nommé Greipel qui déborde tout le monde et va s'imposer.
Un peu plus de fun le lendemain avec des profils de plus en plus escarpés.
A demain!
Adrien.
jeudi 10 juillet 2014
Résumé de la cinquième étape: Ypres-Arenberg. L'enfer du Nord!
Grosse étape à l'ancienne. C'est ce qui est prévu aujourd'hui, avec une petite pluie bien vicieuse sur les pavés.
Bien avant les pavés, Froome se fait une petite frayeur et goûte au bitume, sans gravité apparente. Pendant ce temps là, plusieurs coureurs sont partis devant dont Westra, Dumoulin ou encore Gallopin.
La seconde est, malheureusement, fatale pour Froome. Le coude en vrac, l'abandon est inévitable. Il n'aura même pas eu le temps de voir les pavés...
Devant, ça essaye de se placer sur les pavés. Contador et Valverde se crispent sévère et perdent du temps sur un novice qui cache bien son jeu: Nibali.
La tactique est parfaite: Westra, lancé en éclaireur sera chargé d'être un équipier précieux quand Nibali reviendra sur lui. Mais Astana est encore plus fort! En effet, Gruzdev, Iglinskiy et Fuglsang sont encore là pour soutenir un Nibali très à l'aise sur le haut du pavé.
Derrière les pavés, la plage? Pas vraiment, de la boue encore et toujours. On recense Cancellara, Sagan parmi les vainqueurs potentiels à l'avant. On en oublie un parti à l'avant avec Nibali et Fuglsang (mais que font-ils là?): Boom.
Même en infériorité numérique, le spécialiste des classiques du Nord se défait aisément des deux Astana, tout heureux de leur opération au général.
Au final, ça fait Boom pour l'étape et le général avec un grand Nibali.
Belle course d'antan qui a fait des dégâts physiques et au chrono.
A demain sur la ligne de front!
Adrien.
Bien avant les pavés, Froome se fait une petite frayeur et goûte au bitume, sans gravité apparente. Pendant ce temps là, plusieurs coureurs sont partis devant dont Westra, Dumoulin ou encore Gallopin.
La seconde est, malheureusement, fatale pour Froome. Le coude en vrac, l'abandon est inévitable. Il n'aura même pas eu le temps de voir les pavés...
Devant, ça essaye de se placer sur les pavés. Contador et Valverde se crispent sévère et perdent du temps sur un novice qui cache bien son jeu: Nibali.
La tactique est parfaite: Westra, lancé en éclaireur sera chargé d'être un équipier précieux quand Nibali reviendra sur lui. Mais Astana est encore plus fort! En effet, Gruzdev, Iglinskiy et Fuglsang sont encore là pour soutenir un Nibali très à l'aise sur le haut du pavé.
Derrière les pavés, la plage? Pas vraiment, de la boue encore et toujours. On recense Cancellara, Sagan parmi les vainqueurs potentiels à l'avant. On en oublie un parti à l'avant avec Nibali et Fuglsang (mais que font-ils là?): Boom.
Même en infériorité numérique, le spécialiste des classiques du Nord se défait aisément des deux Astana, tout heureux de leur opération au général.
Au final, ça fait Boom pour l'étape et le général avec un grand Nibali.
Belle course d'antan qui a fait des dégâts physiques et au chrono.
A demain sur la ligne de front!
Adrien.
mercredi 9 juillet 2014
Résumé de la quatrième étape: Le Touquet-Lille. One, Two, Three, viva Germany!
Bon, Dis Moi Oui Andy a déjà dit stop. Plutôt logique vu l'état de son genou (rupture des ligaments, plutôt rare en vélo).
Derrière, retour en France, avec une étape plate. Ça devrait sprinter à la fin.
Surprise! Froome tombe rapidement et semble souffrir de son poignet. Il reprend la route. Devant, Mate et, tiens tiens, Voeckler prennent la poudre d'escampette. Avec celui-la, on peut s'attendre à tout.
Le peloton contrôle, quand même. A l'issue d'un problème mécanique de Mate, Voeckler part seul. Un nouveau solo de la part du gendre idéal? Non, trop loin, trop seul, ce n'est pas pour cette fois.
Le sprint massif est inévitable et on attend les Giant. Mais où sont ils? On voit plus les Omega Pharma pour Renshaw, notamment.
C'est officiel, Kittel est un peu dans la scheise. Degenkolb l'a déposé à 1,5 kilomètres de l'arrivée, bien trop loin. On va avoir droit à un sprint de costauds. Kristoff lance de loin, c'est bien joué! Il prend pas mal de mètres d'avance mais se fait, lentement mais surement, reprendre. Par qui? Tonton Marcel bien sûr!
L'Allemand fait le trois à la suite sur ce Tour, un peu plus en difficulté que d'habitude. Il s'agit tout simplement du meilleur sprinter du monde. Démare fait 3, pas loin de la victoire.
Brr, demain la pluie et les pavés, un bon grog à la fin!
Adrien.
Derrière, retour en France, avec une étape plate. Ça devrait sprinter à la fin.
Surprise! Froome tombe rapidement et semble souffrir de son poignet. Il reprend la route. Devant, Mate et, tiens tiens, Voeckler prennent la poudre d'escampette. Avec celui-la, on peut s'attendre à tout.
Le peloton contrôle, quand même. A l'issue d'un problème mécanique de Mate, Voeckler part seul. Un nouveau solo de la part du gendre idéal? Non, trop loin, trop seul, ce n'est pas pour cette fois.
Le sprint massif est inévitable et on attend les Giant. Mais où sont ils? On voit plus les Omega Pharma pour Renshaw, notamment.
C'est officiel, Kittel est un peu dans la scheise. Degenkolb l'a déposé à 1,5 kilomètres de l'arrivée, bien trop loin. On va avoir droit à un sprint de costauds. Kristoff lance de loin, c'est bien joué! Il prend pas mal de mètres d'avance mais se fait, lentement mais surement, reprendre. Par qui? Tonton Marcel bien sûr!
L'Allemand fait le trois à la suite sur ce Tour, un peu plus en difficulté que d'habitude. Il s'agit tout simplement du meilleur sprinter du monde. Démare fait 3, pas loin de la victoire.
Brr, demain la pluie et les pavés, un bon grog à la fin!
Adrien.
mardi 8 juillet 2014
Résumé de la troisième étape: Cambridge-Londres. Arrivée royale!
Dernier détour chez les Anglais avec un retour dans le Chnord. A noter les deux premiers abandons du Tour. Cavendish, sans surprise, met pied à terre suite à sa blessure à l'épaule. Modolo, plus discret, abandonne car il est malade depuis le début du Tour.
Etape toute plate avec arrivée royale devant le Buckingham Palace. Pas de grand prix de la montagne à l'horizon: le sprint semble inévitable.
Deux échappées partent en suicidaires. Il s'agit du gros rouleur Barta et du grand Bideau (chon). Derrière, le peloton va gérer leur avancée.
A une quinzaine de kilomètres de l'arrivée, Barta se débarrasse de Bideau, moins efficace dans les relais.
Derrière, Andy Schleck se gamelle et termine clopin-clopant.
Les trains se forment et à ce petit jeu là on commence à trouver des imbattables: les Giant-Shimano. Lancé idéalement par Degenkolb, Kittel termine le travail tout en facilité. Coquard se glisse, encore, parmi les meilleurs.
Même type d'étape de transition demain entre Le Touquet et Lille. Passe de trois pour l'Allemand? Il y a grand lieu de le penser.
A demain!
Adrien.
Etape toute plate avec arrivée royale devant le Buckingham Palace. Pas de grand prix de la montagne à l'horizon: le sprint semble inévitable.
Deux échappées partent en suicidaires. Il s'agit du gros rouleur Barta et du grand Bideau (chon). Derrière, le peloton va gérer leur avancée.
A une quinzaine de kilomètres de l'arrivée, Barta se débarrasse de Bideau, moins efficace dans les relais.
Derrière, Andy Schleck se gamelle et termine clopin-clopant.
Les trains se forment et à ce petit jeu là on commence à trouver des imbattables: les Giant-Shimano. Lancé idéalement par Degenkolb, Kittel termine le travail tout en facilité. Coquard se glisse, encore, parmi les meilleurs.
Même type d'étape de transition demain entre Le Touquet et Lille. Passe de trois pour l'Allemand? Il y a grand lieu de le penser.
A demain!
Adrien.
lundi 7 juillet 2014
Résumé de la deuxième étape: York-Sheffield. Une classique sur le Tour!
D'emblée, on se rend compte que cette étape sera piégeuse. Ça monte, ça descend et ainsi de suite.
Une échappée avec plus de protagonistes se forme. Dedans, des Français avec Fonseca, Lemoine ou encore Kadri.
Justement, tout ce petit monde se dispute les pois de la montagne. A ce petit jeu, c'est le pourtant sprinter Lemoine qui s'en sort le mieux et ramène le maillot dans la besace des Cofidis.
Petit à petit, le peloton s'étiole, les sprinters fatiguent. Kittel lâche l'affaire. Ce n'est pas le cas de Françoise Sagan qui résiste, en compagnie d'un Van Avermaet notamment. Rodriguez montre qu'il sera là en touriste niveau général en déboursant 14 minutes au final.
Dans le final, ça s'emballe! Malheureusement, ça ne s'entend pas entre Rolland et Péraud qui ont pris quelques mètres d'avance sur un peloton désorganisé. En effet, le second nommé pense général et souhaite ne pas se griller. Dans le final, une sorte de chaos s'installe. Sagan est immédiatement proclamé comme le favori et personne ne semble vouloir l'aider. Bardet tente de sortir mais il est rapidement happé.
Nibali fait le forcing et c'est lui qui place la bonne. En attaquant-né qu'il est, il va chercher l'étape et le maillot. Peut-être un peu tôt dira-t-on mais l'Italien a montré sa belle capacité en terme d'explosivité. Les favoris sont là, tout au plus distancés de 16 secondes.
Une belle classique de printemps sur la route du Tour, j'ai aimé!
See you tomorrow for Cambridge-London!
Adrien.
Une échappée avec plus de protagonistes se forme. Dedans, des Français avec Fonseca, Lemoine ou encore Kadri.
Justement, tout ce petit monde se dispute les pois de la montagne. A ce petit jeu, c'est le pourtant sprinter Lemoine qui s'en sort le mieux et ramène le maillot dans la besace des Cofidis.
Petit à petit, le peloton s'étiole, les sprinters fatiguent. Kittel lâche l'affaire. Ce n'est pas le cas de Françoise Sagan qui résiste, en compagnie d'un Van Avermaet notamment. Rodriguez montre qu'il sera là en touriste niveau général en déboursant 14 minutes au final.
Dans le final, ça s'emballe! Malheureusement, ça ne s'entend pas entre Rolland et Péraud qui ont pris quelques mètres d'avance sur un peloton désorganisé. En effet, le second nommé pense général et souhaite ne pas se griller. Dans le final, une sorte de chaos s'installe. Sagan est immédiatement proclamé comme le favori et personne ne semble vouloir l'aider. Bardet tente de sortir mais il est rapidement happé.
Nibali fait le forcing et c'est lui qui place la bonne. En attaquant-né qu'il est, il va chercher l'étape et le maillot. Peut-être un peu tôt dira-t-on mais l'Italien a montré sa belle capacité en terme d'explosivité. Les favoris sont là, tout au plus distancés de 16 secondes.
Une belle classique de printemps sur la route du Tour, j'ai aimé!
See you tomorrow for Cambridge-London!
Adrien.
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