Journée de transition avant le repos. Ça devrait rouler tout doux aujourd'hui, surtout que l'étape est plate comme la main. Même dans ce type d'étape, il faut faire gaffe. Les bordures provoquées par le vent, le temps exécrable, les chutes, le chien qui traverse la route, il faut toujours être en alerte.
Deux suicidaires se lancent à l'assaut de cette longue étape. Il s'agit du protagoniste de 24 Heures Chrono Jack Bauer, Néo-Zélandais de son état, et Martin Elmiger, le super-baroudeur Suisse de ce Tour. On se dit que c'est voué à l'échec. Surtout que derrière, on laisse filer.
Les conditions météorologiques sont bien horribles, comme prévu. De la pluie, du vent. L'automne en été.
Sauf que le peloton abuse énormément et laisse un écart qui craint à environ 20 kilomètres de l'arrivée.
Au lieu de mettre en place les trains de sprinteurs, on a carrément l'impression de voir des attaques dans le peloton avec Martin qui roule trop vite à l'avant. Le peloton a roupillé toute la journée et ça se voit vraiment.
Du coup, sous le kilomètre, Elmiger et Bauer se jaugent pour s’octroyer une victoire inespérée. Sauf que ça revient derrière! Le sauveur du monde sort de la roue du Suisse pour montrer qu'en cinq heures, il peut sauver son étape.
Sauf que, à une cinquantaine de mètres du finish, il se fait méchamment happé par les sprinteurs et Kristoff qui s'offre une deuxième étape sur ce Tour.
Pas de happy end pour Bauer, il se rattrapera sur le film. Le sport cycliste peut être cruel et ça s'est vérifié aujourd'hui.
Demain, repos avant les Pyrénées.
Adrien.
mardi 22 juillet 2014
dimanche 20 juillet 2014
Résumé de la quatorzième étape: Grenoble-Risoul. Encore une démo?
Deuxième et dernière étape alpestre aujourd'hui. Nibali est intouchable et la bagarre aura lieue pour les autres places. La température est plus clémente, tant mieux pour les organismes.
D'emblée, l'échappée comporte de beaux noms comme De Marchi, Rodriguez et Sagan, juste présent pour prendre les points du sprint intermédiaire. Ce qui sera aisément chose faite.
L'Izoard fait mal aux organismes mais Rodriguez assure. On s'aperçoit que des costauds comme Roche et Majka, deuxième hier, sont là aussi.
La montée finale sur Risoul promet avec des difficultés de descente pour Pinot, son gros point faible. Il arrive, toutefois, à garder le contact.
Devant, l'échappée est en morceau. Majka a réussi à s’extraire en solitaire et commence à monter à son rythme, un bon rythme! Derrière, Van Den Broeck explose, soutenu par Gallopin pourtant peu grimpeur.
Valverde montre, par la suite, des signes de fatigue et se fait distancer. Il va perdre un temps précieux.
Nibali s'envole pour montrer sa suprématie. Sauf que, cette fois-ci, Péraud s'accroche! Il ne pourra déborder l'Italien mais restera amarré à ses basques.
Majka tient et s'offre un succès fort mérité. Les autres Français tiennent leurs perfs avec Bardet et Pinot, qui gagnent du temps sur Valverde.
Journée tranquilou demain. A bientôt pour les Pyrénées!
Adrien.
D'emblée, l'échappée comporte de beaux noms comme De Marchi, Rodriguez et Sagan, juste présent pour prendre les points du sprint intermédiaire. Ce qui sera aisément chose faite.
L'Izoard fait mal aux organismes mais Rodriguez assure. On s'aperçoit que des costauds comme Roche et Majka, deuxième hier, sont là aussi.
La montée finale sur Risoul promet avec des difficultés de descente pour Pinot, son gros point faible. Il arrive, toutefois, à garder le contact.
Devant, l'échappée est en morceau. Majka a réussi à s’extraire en solitaire et commence à monter à son rythme, un bon rythme! Derrière, Van Den Broeck explose, soutenu par Gallopin pourtant peu grimpeur.
Valverde montre, par la suite, des signes de fatigue et se fait distancer. Il va perdre un temps précieux.
Nibali s'envole pour montrer sa suprématie. Sauf que, cette fois-ci, Péraud s'accroche! Il ne pourra déborder l'Italien mais restera amarré à ses basques.
Majka tient et s'offre un succès fort mérité. Les autres Français tiennent leurs perfs avec Bardet et Pinot, qui gagnent du temps sur Valverde.
Journée tranquilou demain. A bientôt pour les Pyrénées!
Adrien.
samedi 19 juillet 2014
Résumé de la treizième étape: Saint-Etienne-Chamrousse. Bataille au sommet!
Première et avant-dernière journée de haute montagne dans les Alpes. Des Alpes d'une chaleur suffocante, il va falloir s'hydrater, sous peine de tout perdre.
Dès les premières minutes de course, on voit les galériens du jour. Vichot s'arrête en raison de sa bronchite. Un relais de moins en montagne pour Pinot. Puis, c'est au tour de Navarro de connaître la galère. Vraisemblablement pris d'un coup de chaud, l'Espagnol avance à 10 à l'heure. On a même droit au petit vomi.
Plus réjouissant, une échappée part à l'avant avec De Marchi, notamment. Les favoris se marquent dans la première ascension. De Marchi, à l'avant, est parti seul. Il semble clairement être au dessus des autres.
Derrière, ça va bastonner dans la dernière montée pour faire des écarts, et il va y en avoir!
Rapidement, Porte présente des signes de faiblesse et il décroche! Le deuxième est totalement perdu, soutenu dans son chemin de croix par Nieve.
Dans le peloton, réduit, Majka et Konig passent à l'offensive, en vue d'une victoire d'étape. Il faudra rattraper le solide De Marchi, toutefois.
Derrière, ça pète! Nibali se lance avec une facilité déconcertante à l'attaque. Il est péniblement suivi de Valverde et Pinot, qui ne reviennent pas. Encore plus loin, Bardet et Péraud sont piégés.
Nibali dépose un De Marchi qui s'est résigné face aux meilleurs, mais qui mérite son titre de combatif du jour. Il rejoint Konig et Majka, temporise, et s'envole de nouveau.
Valverde la joue perso avec Pinot et saute les relais. L'expérience de l'Espagnol est criante et il se joue du Français au final, pour de faibles secondes.
Bardet peut remercier Van Garderen qui l'aide à sauver son maillot blanc. Péraud arrive pas loin derrière.
Suprématie de Nibali, indiscutable. Derrière, ça va se battre pour le podium.
A demain, pour notre deuxième étape de montagne!
Adrien.
Dès les premières minutes de course, on voit les galériens du jour. Vichot s'arrête en raison de sa bronchite. Un relais de moins en montagne pour Pinot. Puis, c'est au tour de Navarro de connaître la galère. Vraisemblablement pris d'un coup de chaud, l'Espagnol avance à 10 à l'heure. On a même droit au petit vomi.
Plus réjouissant, une échappée part à l'avant avec De Marchi, notamment. Les favoris se marquent dans la première ascension. De Marchi, à l'avant, est parti seul. Il semble clairement être au dessus des autres.
Derrière, ça va bastonner dans la dernière montée pour faire des écarts, et il va y en avoir!
Rapidement, Porte présente des signes de faiblesse et il décroche! Le deuxième est totalement perdu, soutenu dans son chemin de croix par Nieve.
Dans le peloton, réduit, Majka et Konig passent à l'offensive, en vue d'une victoire d'étape. Il faudra rattraper le solide De Marchi, toutefois.
Derrière, ça pète! Nibali se lance avec une facilité déconcertante à l'attaque. Il est péniblement suivi de Valverde et Pinot, qui ne reviennent pas. Encore plus loin, Bardet et Péraud sont piégés.
Nibali dépose un De Marchi qui s'est résigné face aux meilleurs, mais qui mérite son titre de combatif du jour. Il rejoint Konig et Majka, temporise, et s'envole de nouveau.
Valverde la joue perso avec Pinot et saute les relais. L'expérience de l'Espagnol est criante et il se joue du Français au final, pour de faibles secondes.
Bardet peut remercier Van Garderen qui l'aide à sauver son maillot blanc. Péraud arrive pas loin derrière.
Suprématie de Nibali, indiscutable. Derrière, ça va se battre pour le podium.
A demain, pour notre deuxième étape de montagne!
Adrien.
vendredi 18 juillet 2014
Résumé de la douzième étape: Bourg-en-Bresse-Saint-Etienne. Qui c'est le plus fort, c'est le Vert?
Etape qui traverse les vignobles aujourd'hui. Les coureurs ne devraient pas s'y attarder sous peine de finir dans le fossé!
Très rapidement, une échappée se forme avec De La Cruz, Langeveld, Clarke, Rast et Vachon. Pas des foudres de guerre en vue d'une possible victoire d'étape. Grosse infortune pour De La Cruz qui chute dans un virage et se voit obliger d'abandonner.
Devant, ça se poursuit. Le peloton a des ambitieux qui souhaitent la victoire. La forte chaleur permet une sélection naturelle à l'avant. Vachon est lâché en compagnie de Rast. Le meilleur grimpeur de ce groupe fait la différence. Il s'agit de Clarke qui se sépare de Langeveld.
Derrière, un duo d'Europcar se lance en poursuite avec Quemeneur en équipier de Gautier. Il rejoigne Clarke qui prend les roues.
Les deux font le forcing mais le peloton est bien plus puissant.
Alors, le sprint final est lancé. Sagan ange vert? Pas pour cette fois encore, devancé par le Norvégien qui aime la chaleur: Kristoff.
Mine toujours déconfite pour le Slovaque qui devra encore attendre.
Demain, ça monte! Soyez au rendez-vous pour le combat.
Adrien.
Très rapidement, une échappée se forme avec De La Cruz, Langeveld, Clarke, Rast et Vachon. Pas des foudres de guerre en vue d'une possible victoire d'étape. Grosse infortune pour De La Cruz qui chute dans un virage et se voit obliger d'abandonner.
Devant, ça se poursuit. Le peloton a des ambitieux qui souhaitent la victoire. La forte chaleur permet une sélection naturelle à l'avant. Vachon est lâché en compagnie de Rast. Le meilleur grimpeur de ce groupe fait la différence. Il s'agit de Clarke qui se sépare de Langeveld.
Derrière, un duo d'Europcar se lance en poursuite avec Quemeneur en équipier de Gautier. Il rejoigne Clarke qui prend les roues.
Les deux font le forcing mais le peloton est bien plus puissant.
Alors, le sprint final est lancé. Sagan ange vert? Pas pour cette fois encore, devancé par le Norvégien qui aime la chaleur: Kristoff.
Mine toujours déconfite pour le Slovaque qui devra encore attendre.
Demain, ça monte! Soyez au rendez-vous pour le combat.
Adrien.
jeudi 17 juillet 2014
Résumé de la onzième étape: Besançon-Oyonnax. Ça gallope, hein?
L'étape d'après repos. On se demande si tous les concurrents sont frais à l'issue de celle-ci. Une étape qui sera accidentée en fin de parcours, un profil pour un puncheur.
Une échappée se forme et va animer. Derrière, une âme en peine: Talansky. Le leader américain n'arrive pas à suivre et se retrouve seul, sans personne à sa disposition. Il s'arrête, prêt à abandonner, mais les mots de son directeur sportif vont le convaincre de continuer, pour l'honneur. Grande preuve de courage, pour peu de résultats.
Devant, dans les difficultés du final, Roche allume la première banderille. Libéré de Contador, les Tinkoff peuvent voler de leurs propres ailes. Seulement, le plus Français des Irlandais sera rapidement repris. Dans la dernière ascension, Gallopin se lance à l'offensive. Il passe le grimpeur en tête et fonce dans la descente, assez roulante.
Cela favorise le retour de poursuivants tels que Sagan et Kwiatkowski. Ça se regarde devant, personne ne souhaitant lancer le Slovaque vers une victoire assurée. Pour éviter de se faire reprendre bêtement, Gallopin décide de repartir seul vers ici, ici c'est Oyonnax!
Il donne tout et l'emporte de justesse devant la meute des sprinteurs restant (Degenkolb deuxième).
Nouvelle belle victoire française de la part du puncheur.
A demain pour la traversée du Beaujolais (à consommer avec modération!).
Adrien.
Une échappée se forme et va animer. Derrière, une âme en peine: Talansky. Le leader américain n'arrive pas à suivre et se retrouve seul, sans personne à sa disposition. Il s'arrête, prêt à abandonner, mais les mots de son directeur sportif vont le convaincre de continuer, pour l'honneur. Grande preuve de courage, pour peu de résultats.
Devant, dans les difficultés du final, Roche allume la première banderille. Libéré de Contador, les Tinkoff peuvent voler de leurs propres ailes. Seulement, le plus Français des Irlandais sera rapidement repris. Dans la dernière ascension, Gallopin se lance à l'offensive. Il passe le grimpeur en tête et fonce dans la descente, assez roulante.
Cela favorise le retour de poursuivants tels que Sagan et Kwiatkowski. Ça se regarde devant, personne ne souhaitant lancer le Slovaque vers une victoire assurée. Pour éviter de se faire reprendre bêtement, Gallopin décide de repartir seul vers ici, ici c'est Oyonnax!
Il donne tout et l'emporte de justesse devant la meute des sprinteurs restant (Degenkolb deuxième).
Nouvelle belle victoire française de la part du puncheur.
A demain pour la traversée du Beaujolais (à consommer avec modération!).
Adrien.
mercredi 16 juillet 2014
Résumé de la dixième étape: Mulhouse-La Planche des Belles Filles. L'horizon se dégage!
L'étape reine des Vosges. Il y a des connaisseurs dans le coin avec Pinot et Vichot qui auront des idées en tête sûrement. C'est bien simple, ça monte et ça descend! Première arrivée en altitude en haut de la Planche des Belles Filles, les costauds devraient être au rendez-vous.
L'échappée du jour voit un OVNI bien dissimulé depuis le début du Tour: Joaquim Rodriguez. Celui-ci est clairement au dessus en montagne par rapport aux autres échappés. Cependant, il laisse filer depuis le début du Tour. Pour mieux bondir?
Il dispute la majorité des grimpeurs à Thomas Voeckler, où il l'emporte à chaque fois. Ce qui est sûr, c'est qu'il ramènera le maillot à pois rouges au soir de l'étape.
Dans une descente anodine, un nouveau coup de tonnerre frappe le peloton. Contador vient de chuter et ce n'est pas de la tarte! Sans le savoir, son tibia a un trait de fracture. 20 kilomètres plus loin, les efforts sont trop durs: l'abandon est acté.
Devant, Rodriguez part l'emporter. C'est sans compter sur les gros qui souhaitent s'adjuger cette victoire de prestige. Plus que 500 mètres et Purito se fait croquer par le Requin de Messine qui est sorti en costaud décrocher la victoire et le maillot jaune. Derrière, les Français sont solides avec Pinot, Bardet et Péraud.
Gallopin a tout donné pour conserver le jaune mais le puncheur avait un profil trop dur pour lui.
Journée de repos demain! Méritée ma foi.
Adrien.
L'échappée du jour voit un OVNI bien dissimulé depuis le début du Tour: Joaquim Rodriguez. Celui-ci est clairement au dessus en montagne par rapport aux autres échappés. Cependant, il laisse filer depuis le début du Tour. Pour mieux bondir?
Il dispute la majorité des grimpeurs à Thomas Voeckler, où il l'emporte à chaque fois. Ce qui est sûr, c'est qu'il ramènera le maillot à pois rouges au soir de l'étape.
Dans une descente anodine, un nouveau coup de tonnerre frappe le peloton. Contador vient de chuter et ce n'est pas de la tarte! Sans le savoir, son tibia a un trait de fracture. 20 kilomètres plus loin, les efforts sont trop durs: l'abandon est acté.
Devant, Rodriguez part l'emporter. C'est sans compter sur les gros qui souhaitent s'adjuger cette victoire de prestige. Plus que 500 mètres et Purito se fait croquer par le Requin de Messine qui est sorti en costaud décrocher la victoire et le maillot jaune. Derrière, les Français sont solides avec Pinot, Bardet et Péraud.
Gallopin a tout donné pour conserver le jaune mais le puncheur avait un profil trop dur pour lui.
Journée de repos demain! Méritée ma foi.
Adrien.
lundi 14 juillet 2014
Résumé de la neuvième étape: Gérardmer-Mulhouse. Du jaune et du bleu!
Belle étape de montagne aujourd'hui. Le dernier col est peut-être trop loin pour qu'une échappée aille au bout. Cependant, on ne sait jamais.
Un bon groupe part à l'avant, on recense une trentaine d'éléments. Parmi eux, Gallopin, Voeckler, Martin. Justement, le dernier nommé prend ses distances avec les autres échappés en compagnie de De Marchi. Celui-ci devient rapidement inutile et Martin s'envole seul à 60 kilomètres de l'arrivée. C'est long, mais ça ne fait pas peur à un moteur comme Martin.
Derrière, on en oublierait presque qu'un Gallopin est onzième au général. Nibali ne dirait pas non de laisser le maillot pour mieux le récupérer par la suite.
Et c'est ce qui va se passer. Martin réalise l'exploit devant et réalise un nouveau doublé à la mode (l'étape et le maillot à pois). Gallopin empoche le jaune et le portera pour le 14 juillet. Que demande le peuple?!
A demain pour la der des Vosges!
Adrien.
Un bon groupe part à l'avant, on recense une trentaine d'éléments. Parmi eux, Gallopin, Voeckler, Martin. Justement, le dernier nommé prend ses distances avec les autres échappés en compagnie de De Marchi. Celui-ci devient rapidement inutile et Martin s'envole seul à 60 kilomètres de l'arrivée. C'est long, mais ça ne fait pas peur à un moteur comme Martin.
Derrière, on en oublierait presque qu'un Gallopin est onzième au général. Nibali ne dirait pas non de laisser le maillot pour mieux le récupérer par la suite.
Et c'est ce qui va se passer. Martin réalise l'exploit devant et réalise un nouveau doublé à la mode (l'étape et le maillot à pois). Gallopin empoche le jaune et le portera pour le 14 juillet. Que demande le peuple?!
A demain pour la der des Vosges!
Adrien.
Résumé de la huitième étape: Tomblaine-Gérardmer. La France au pouvoir!
Une belle étape pour puncheur-grimpeur aujourd'hui. Un temps un peu pourri mais l'échappée devrait être la bonne. Fin de règne prévue au niveau des pois pour Lemoine.
Une échappée part, en effet, en début d'étape. Kadri, deuxième au classement du grimpeur a dans sa tête le maillot.
Le peloton semble laisser filer et Kadri se charge, en compagnie de Chavanel, de dynamiter le groupe à l'avant. Kadri est plus fort et décide de partir seul pour assurer son nouveau maillot de meilleur grimpeur. Le coureur d'Ag2r a dans la tête le doublé maillot-victoire d'étape. Il s'arrache pour passer en tête les deux grimpeurs avant la montée finale vers Gérardmer.
Seulement, le peloton a mis en marche en vue d'une bagarre entre les favoris. Kadri vainqueur ou repris comme toujours? Le temps des excuses est venu car Kadri est, enfin, un beau vainqueur. Les favoris arrivent derrière.
Cocorico pour la première française.
A demain pour une belle étape de montagne!
Adrien.
Une échappée part, en effet, en début d'étape. Kadri, deuxième au classement du grimpeur a dans sa tête le maillot.
Le peloton semble laisser filer et Kadri se charge, en compagnie de Chavanel, de dynamiter le groupe à l'avant. Kadri est plus fort et décide de partir seul pour assurer son nouveau maillot de meilleur grimpeur. Le coureur d'Ag2r a dans la tête le doublé maillot-victoire d'étape. Il s'arrache pour passer en tête les deux grimpeurs avant la montée finale vers Gérardmer.
Seulement, le peloton a mis en marche en vue d'une bagarre entre les favoris. Kadri vainqueur ou repris comme toujours? Le temps des excuses est venu car Kadri est, enfin, un beau vainqueur. Les favoris arrivent derrière.
Cocorico pour la première française.
A demain pour une belle étape de montagne!
Adrien.
samedi 12 juillet 2014
Résumé de la septième étape: Epernay-Nancy. Aux armes citoyens!
Longue étape aujourd'hui (234 kilomètres) qui rend, là encore, hommage aux soldats de la Grande Guerre avec un passage à Douaumont.
On sent que les puncheurs seront mis en évidence au vu des deux petites bosses de fin de parcours.
L'échappée du jour est condamnée peu avant ces deux bosselettes. Parmi les favoris, Van Garderen chute et va perdre du temps à l'arrivée.
C'est un peu la zizanie sur la fin entre cassures et chutes. Pas mal de monde peut tirer son épingle du jeu. Sagan semble fort tout de même... mais il sera battu d'un boyau par Trentin. Le Slovaque semble maudit mais se console avec son maillot vert. Belle gamelle pour Talansky dans le sprint.
Début des ascensions demain, avec une arrivée de plus en plus accidentée.
A demain.
Adrien.
Résumé de la sixième étape: Arras-Reims. Pour le bonheur des Dames.
Une nouvelle étape promise à un sprinteur. Kittel encore et toujours? Presque.
Le scénario reste à peu près le même: échappée, reprise à 10 kilomètres.
Le moment est solennel lors du passage sur le Chemin des Dames, lieu où de très nombreux soldats subirent une belle boucherie lors de la Grande Guerre.
Au final, Kittel boude le sprint du jour, affaibli par sa chute dans l'étape des pavés et non aidé de Degenkolb, lui aussi diminué.
Le plus fort à ce petit jeu là est un autre Allemand, un monstre de muscles nommé Greipel qui déborde tout le monde et va s'imposer.
Un peu plus de fun le lendemain avec des profils de plus en plus escarpés.
A demain!
Adrien.
Le scénario reste à peu près le même: échappée, reprise à 10 kilomètres.
Le moment est solennel lors du passage sur le Chemin des Dames, lieu où de très nombreux soldats subirent une belle boucherie lors de la Grande Guerre.
Au final, Kittel boude le sprint du jour, affaibli par sa chute dans l'étape des pavés et non aidé de Degenkolb, lui aussi diminué.
Le plus fort à ce petit jeu là est un autre Allemand, un monstre de muscles nommé Greipel qui déborde tout le monde et va s'imposer.
Un peu plus de fun le lendemain avec des profils de plus en plus escarpés.
A demain!
Adrien.
jeudi 10 juillet 2014
Résumé de la cinquième étape: Ypres-Arenberg. L'enfer du Nord!
Grosse étape à l'ancienne. C'est ce qui est prévu aujourd'hui, avec une petite pluie bien vicieuse sur les pavés.
Bien avant les pavés, Froome se fait une petite frayeur et goûte au bitume, sans gravité apparente. Pendant ce temps là, plusieurs coureurs sont partis devant dont Westra, Dumoulin ou encore Gallopin.
La seconde est, malheureusement, fatale pour Froome. Le coude en vrac, l'abandon est inévitable. Il n'aura même pas eu le temps de voir les pavés...
Devant, ça essaye de se placer sur les pavés. Contador et Valverde se crispent sévère et perdent du temps sur un novice qui cache bien son jeu: Nibali.
La tactique est parfaite: Westra, lancé en éclaireur sera chargé d'être un équipier précieux quand Nibali reviendra sur lui. Mais Astana est encore plus fort! En effet, Gruzdev, Iglinskiy et Fuglsang sont encore là pour soutenir un Nibali très à l'aise sur le haut du pavé.
Derrière les pavés, la plage? Pas vraiment, de la boue encore et toujours. On recense Cancellara, Sagan parmi les vainqueurs potentiels à l'avant. On en oublie un parti à l'avant avec Nibali et Fuglsang (mais que font-ils là?): Boom.
Même en infériorité numérique, le spécialiste des classiques du Nord se défait aisément des deux Astana, tout heureux de leur opération au général.
Au final, ça fait Boom pour l'étape et le général avec un grand Nibali.
Belle course d'antan qui a fait des dégâts physiques et au chrono.
A demain sur la ligne de front!
Adrien.
Bien avant les pavés, Froome se fait une petite frayeur et goûte au bitume, sans gravité apparente. Pendant ce temps là, plusieurs coureurs sont partis devant dont Westra, Dumoulin ou encore Gallopin.
La seconde est, malheureusement, fatale pour Froome. Le coude en vrac, l'abandon est inévitable. Il n'aura même pas eu le temps de voir les pavés...
Devant, ça essaye de se placer sur les pavés. Contador et Valverde se crispent sévère et perdent du temps sur un novice qui cache bien son jeu: Nibali.
La tactique est parfaite: Westra, lancé en éclaireur sera chargé d'être un équipier précieux quand Nibali reviendra sur lui. Mais Astana est encore plus fort! En effet, Gruzdev, Iglinskiy et Fuglsang sont encore là pour soutenir un Nibali très à l'aise sur le haut du pavé.
Derrière les pavés, la plage? Pas vraiment, de la boue encore et toujours. On recense Cancellara, Sagan parmi les vainqueurs potentiels à l'avant. On en oublie un parti à l'avant avec Nibali et Fuglsang (mais que font-ils là?): Boom.
Même en infériorité numérique, le spécialiste des classiques du Nord se défait aisément des deux Astana, tout heureux de leur opération au général.
Au final, ça fait Boom pour l'étape et le général avec un grand Nibali.
Belle course d'antan qui a fait des dégâts physiques et au chrono.
A demain sur la ligne de front!
Adrien.
mercredi 9 juillet 2014
Résumé de la quatrième étape: Le Touquet-Lille. One, Two, Three, viva Germany!
Bon, Dis Moi Oui Andy a déjà dit stop. Plutôt logique vu l'état de son genou (rupture des ligaments, plutôt rare en vélo).
Derrière, retour en France, avec une étape plate. Ça devrait sprinter à la fin.
Surprise! Froome tombe rapidement et semble souffrir de son poignet. Il reprend la route. Devant, Mate et, tiens tiens, Voeckler prennent la poudre d'escampette. Avec celui-la, on peut s'attendre à tout.
Le peloton contrôle, quand même. A l'issue d'un problème mécanique de Mate, Voeckler part seul. Un nouveau solo de la part du gendre idéal? Non, trop loin, trop seul, ce n'est pas pour cette fois.
Le sprint massif est inévitable et on attend les Giant. Mais où sont ils? On voit plus les Omega Pharma pour Renshaw, notamment.
C'est officiel, Kittel est un peu dans la scheise. Degenkolb l'a déposé à 1,5 kilomètres de l'arrivée, bien trop loin. On va avoir droit à un sprint de costauds. Kristoff lance de loin, c'est bien joué! Il prend pas mal de mètres d'avance mais se fait, lentement mais surement, reprendre. Par qui? Tonton Marcel bien sûr!
L'Allemand fait le trois à la suite sur ce Tour, un peu plus en difficulté que d'habitude. Il s'agit tout simplement du meilleur sprinter du monde. Démare fait 3, pas loin de la victoire.
Brr, demain la pluie et les pavés, un bon grog à la fin!
Adrien.
Derrière, retour en France, avec une étape plate. Ça devrait sprinter à la fin.
Surprise! Froome tombe rapidement et semble souffrir de son poignet. Il reprend la route. Devant, Mate et, tiens tiens, Voeckler prennent la poudre d'escampette. Avec celui-la, on peut s'attendre à tout.
Le peloton contrôle, quand même. A l'issue d'un problème mécanique de Mate, Voeckler part seul. Un nouveau solo de la part du gendre idéal? Non, trop loin, trop seul, ce n'est pas pour cette fois.
Le sprint massif est inévitable et on attend les Giant. Mais où sont ils? On voit plus les Omega Pharma pour Renshaw, notamment.
C'est officiel, Kittel est un peu dans la scheise. Degenkolb l'a déposé à 1,5 kilomètres de l'arrivée, bien trop loin. On va avoir droit à un sprint de costauds. Kristoff lance de loin, c'est bien joué! Il prend pas mal de mètres d'avance mais se fait, lentement mais surement, reprendre. Par qui? Tonton Marcel bien sûr!
L'Allemand fait le trois à la suite sur ce Tour, un peu plus en difficulté que d'habitude. Il s'agit tout simplement du meilleur sprinter du monde. Démare fait 3, pas loin de la victoire.
Brr, demain la pluie et les pavés, un bon grog à la fin!
Adrien.
mardi 8 juillet 2014
Résumé de la troisième étape: Cambridge-Londres. Arrivée royale!
Dernier détour chez les Anglais avec un retour dans le Chnord. A noter les deux premiers abandons du Tour. Cavendish, sans surprise, met pied à terre suite à sa blessure à l'épaule. Modolo, plus discret, abandonne car il est malade depuis le début du Tour.
Etape toute plate avec arrivée royale devant le Buckingham Palace. Pas de grand prix de la montagne à l'horizon: le sprint semble inévitable.
Deux échappées partent en suicidaires. Il s'agit du gros rouleur Barta et du grand Bideau (chon). Derrière, le peloton va gérer leur avancée.
A une quinzaine de kilomètres de l'arrivée, Barta se débarrasse de Bideau, moins efficace dans les relais.
Derrière, Andy Schleck se gamelle et termine clopin-clopant.
Les trains se forment et à ce petit jeu là on commence à trouver des imbattables: les Giant-Shimano. Lancé idéalement par Degenkolb, Kittel termine le travail tout en facilité. Coquard se glisse, encore, parmi les meilleurs.
Même type d'étape de transition demain entre Le Touquet et Lille. Passe de trois pour l'Allemand? Il y a grand lieu de le penser.
A demain!
Adrien.
Etape toute plate avec arrivée royale devant le Buckingham Palace. Pas de grand prix de la montagne à l'horizon: le sprint semble inévitable.
Deux échappées partent en suicidaires. Il s'agit du gros rouleur Barta et du grand Bideau (chon). Derrière, le peloton va gérer leur avancée.
A une quinzaine de kilomètres de l'arrivée, Barta se débarrasse de Bideau, moins efficace dans les relais.
Derrière, Andy Schleck se gamelle et termine clopin-clopant.
Les trains se forment et à ce petit jeu là on commence à trouver des imbattables: les Giant-Shimano. Lancé idéalement par Degenkolb, Kittel termine le travail tout en facilité. Coquard se glisse, encore, parmi les meilleurs.
Même type d'étape de transition demain entre Le Touquet et Lille. Passe de trois pour l'Allemand? Il y a grand lieu de le penser.
A demain!
Adrien.
lundi 7 juillet 2014
Résumé de la deuxième étape: York-Sheffield. Une classique sur le Tour!
D'emblée, on se rend compte que cette étape sera piégeuse. Ça monte, ça descend et ainsi de suite.
Une échappée avec plus de protagonistes se forme. Dedans, des Français avec Fonseca, Lemoine ou encore Kadri.
Justement, tout ce petit monde se dispute les pois de la montagne. A ce petit jeu, c'est le pourtant sprinter Lemoine qui s'en sort le mieux et ramène le maillot dans la besace des Cofidis.
Petit à petit, le peloton s'étiole, les sprinters fatiguent. Kittel lâche l'affaire. Ce n'est pas le cas de Françoise Sagan qui résiste, en compagnie d'un Van Avermaet notamment. Rodriguez montre qu'il sera là en touriste niveau général en déboursant 14 minutes au final.
Dans le final, ça s'emballe! Malheureusement, ça ne s'entend pas entre Rolland et Péraud qui ont pris quelques mètres d'avance sur un peloton désorganisé. En effet, le second nommé pense général et souhaite ne pas se griller. Dans le final, une sorte de chaos s'installe. Sagan est immédiatement proclamé comme le favori et personne ne semble vouloir l'aider. Bardet tente de sortir mais il est rapidement happé.
Nibali fait le forcing et c'est lui qui place la bonne. En attaquant-né qu'il est, il va chercher l'étape et le maillot. Peut-être un peu tôt dira-t-on mais l'Italien a montré sa belle capacité en terme d'explosivité. Les favoris sont là, tout au plus distancés de 16 secondes.
Une belle classique de printemps sur la route du Tour, j'ai aimé!
See you tomorrow for Cambridge-London!
Adrien.
Une échappée avec plus de protagonistes se forme. Dedans, des Français avec Fonseca, Lemoine ou encore Kadri.
Justement, tout ce petit monde se dispute les pois de la montagne. A ce petit jeu, c'est le pourtant sprinter Lemoine qui s'en sort le mieux et ramène le maillot dans la besace des Cofidis.
Petit à petit, le peloton s'étiole, les sprinters fatiguent. Kittel lâche l'affaire. Ce n'est pas le cas de Françoise Sagan qui résiste, en compagnie d'un Van Avermaet notamment. Rodriguez montre qu'il sera là en touriste niveau général en déboursant 14 minutes au final.
Dans le final, ça s'emballe! Malheureusement, ça ne s'entend pas entre Rolland et Péraud qui ont pris quelques mètres d'avance sur un peloton désorganisé. En effet, le second nommé pense général et souhaite ne pas se griller. Dans le final, une sorte de chaos s'installe. Sagan est immédiatement proclamé comme le favori et personne ne semble vouloir l'aider. Bardet tente de sortir mais il est rapidement happé.
Nibali fait le forcing et c'est lui qui place la bonne. En attaquant-né qu'il est, il va chercher l'étape et le maillot. Peut-être un peu tôt dira-t-on mais l'Italien a montré sa belle capacité en terme d'explosivité. Les favoris sont là, tout au plus distancés de 16 secondes.
Une belle classique de printemps sur la route du Tour, j'ai aimé!
See you tomorrow for Cambridge-London!
Adrien.
dimanche 6 juillet 2014
Résumé de la première étape, Leeds-Harrogate. Premier drame à l'arrivée!
Le Prince William et la Princesse Kate donnent le coup d'envoi en balançant des petites vannes à Froome et Cav'. Le Prince Harry est en retrait, comme toujours.
Kilomètre 0, ça pète! Jarrier qui a bien compris sa mission publicitaire décide de montrer le maillot en compagnie d'Edet et de Voigt. Le vieux est là et bien là!! Les trois obtiennent rapidement le bon de sortie tant désiré.
Les trois vont se bagarrer toute la journée et Voigt, à l'expérience, va s'octroyer le maillot à pois et le prix du plus combatif pour son rush solitaire.
Cependant, pas de suspens souhaité par le peloton qui reprend les échappés à 50 kilomètres de l'arrivée!
Tout le monde roulotte tranquillement vers l'arrivée où le sprint ne fait plus aucun doute.
Ça brasse dans les rues d'Harrogate où Cavendish souhaite l'emporter devant sa famille et, par conséquent, revêtir son premier maillot jaune. Et là, c'est le bide. Le British Express se voyant perdre réalise une de ses spéciales: foutre tout le monde par terre. Heureusement, seuls trois coureurs embrassent le bitume: Simon, qui fait un beau glissé cul sans gravité, Gerrans a droit à un beau soleil, retombant sur son casque et Cavendish. Celui-ci n'a pas sa chance passée car c'est lui qui se pète le plus gravement. Franchir la ligne avec un bras en écharpe, c'est jamais très bon. Je serais surpris de le voir au départ le lendemain.
Au fait, le gars qui a gagné, c'est Kittel. Logique, c'est l'autre meilleur sprinter de ce peloton. On a bien cru à Coquard à un moment donné mais il finit 4ème. Plus de cannes sur la fin.
Les favoris n'ont pas été piégés et l'étape du lendemain promet d'être piégeuse.
Pas sûr que Cav' y soit.
A demain pour le résumé de York-Sheffield!
Adrien.
Kilomètre 0, ça pète! Jarrier qui a bien compris sa mission publicitaire décide de montrer le maillot en compagnie d'Edet et de Voigt. Le vieux est là et bien là!! Les trois obtiennent rapidement le bon de sortie tant désiré.
Les trois vont se bagarrer toute la journée et Voigt, à l'expérience, va s'octroyer le maillot à pois et le prix du plus combatif pour son rush solitaire.
Cependant, pas de suspens souhaité par le peloton qui reprend les échappés à 50 kilomètres de l'arrivée!
Tout le monde roulotte tranquillement vers l'arrivée où le sprint ne fait plus aucun doute.
Ça brasse dans les rues d'Harrogate où Cavendish souhaite l'emporter devant sa famille et, par conséquent, revêtir son premier maillot jaune. Et là, c'est le bide. Le British Express se voyant perdre réalise une de ses spéciales: foutre tout le monde par terre. Heureusement, seuls trois coureurs embrassent le bitume: Simon, qui fait un beau glissé cul sans gravité, Gerrans a droit à un beau soleil, retombant sur son casque et Cavendish. Celui-ci n'a pas sa chance passée car c'est lui qui se pète le plus gravement. Franchir la ligne avec un bras en écharpe, c'est jamais très bon. Je serais surpris de le voir au départ le lendemain.
Au fait, le gars qui a gagné, c'est Kittel. Logique, c'est l'autre meilleur sprinter de ce peloton. On a bien cru à Coquard à un moment donné mais il finit 4ème. Plus de cannes sur la fin.
Les favoris n'ont pas été piégés et l'étape du lendemain promet d'être piégeuse.
Pas sûr que Cav' y soit.
A demain pour le résumé de York-Sheffield!
Adrien.
samedi 5 juillet 2014
Youpi le Tour commence! Premier épisode: la présentation des équipes.(Partie 2).
L'équipe de France est éliminée. Hop, tout le monde passe au vélo maintenant! (Honnêtement, on sait tous que le Brésil sera champion du monde).
Il manquait 11 équipes. Ni une ni deux, les voici:
Lampre-Merida:
Le starting nine: Davide Cimolai (ITA), Rui Costa (POR), Kristijan Durasek (CRO), Chris Horner (USA), Sacha Modolo (ITA), Nelson Oliveira (POR), Maximiliano Ariel Richeze (ARG), Josè Rodolfo Serpa (COL), Rafael Valls (ESP).
L'analyse du coach:
Rui Alberto Faria Da Costa, c'est long, non? Bon, Rui Costa, c'est champion du monde et vainqueur d'étapes du Tour. C'est du solide. Moins solide est sa capacité à tenir un classement général. Le garçon est du genre fougueux et peu calculateur. Papy Horner sera là pour l'encadrer et lui raconter ses mémoires du Tour 1934. Valls (non, il ne fait pas de la politique) et Serpa s'aventureront en montagne ou se rangeront autour de leur trublion de leader.
Niveau sprint, Modolo peut se mêler à la bagarre. Il a un petit train avec Richeze et Cimolai. Pas monstrueux quand même. Durasek et l'ancien attaquant de Rennes, Nelson Oliveira, seront chargés de ramener le ravito.
Fdj.fr:
Le starting nine: Wiliam Bonnet (FRA), Mickaël Delage (FRA), Arnaud Démare (FRA), Arnold Jeannesson (FRA), Matthieu Ladagnous (FRA), Cédric Pineau (FRA), Thibaut Pinot (FRA), Jérémy Roy (FRA), Arthur Vichot (FRA).
L'analyse du coach:
Officiellement, le leader des parieurs en ligne est notre nouveau champion de France, Arnaud Démare. Le garçon va vite, très vite et sera bien aidé avec ses habituels comparses Delage et Bonnet. Peut-être une petite victoire? Pas sûr pour un premier Tour. Il sera là pour humer l'air du Tour en premier lieu. Derrière, il y a un "vrai" leader en la personne de Pinot. Des doutes entourent le garçon car il ne sait pas descendre. Problématique! De futurs stages de sauts en élastique sont prévus pour remédier à cette peur. Il sera accompagné par Jeannesson et son pote Vichot, qui peut jouer sa carte perso.
Niveau échappée, on demande à revoir le combatif Roy. Ladagnous peut s'incruster aussi. Gros piston pour Cédric Pineau, pote de.
Lotto-Bellisol:
Le starting nine: Jürgen Van den Broeck (BEL), Andre Greipel (ALL), Greg Henderson (AUS), Jürgen Roelandts (BEL), Marcel Sieberg (ALL), Tony Gallopin (FRA), Lars Bak (DAN), Adam Hansen (AUS), Bart de Clercq (BEL).
L'analyse du coach:
VDB est de retour et sincèrement ça risque d'être la même rengaine. Le roi des Belges arrive avec de l'ambition mais pour moi, c'est un Top 10 et pis c'est tout! L'entourage est faiblichon avec De Clercq. Derrière, c'est tout pour le Gorille de Rostock, Dédé Greipel. Hansen, Bak, Sieberg, Roelandts et Henderson seront chargés de le déposer dans l'emballage final.
Gallopin aura des bons de sortie.
BMC Racing Team:
Le starting nine: Darwin Atapuma (COL), Marcus Burghardt (ALL), Amaël Moinard (FRA), Daniel Oss (ITA), Michael Schär (SUI), Peter Stetina (USA), Greg Van Avermaet (BEL), Tejay van Garderen (USA), Peter Velits (SLQ).
L'analyse du coach:
TJ est débarrassé de Cadel et a enfin les coudées franches sur ce Tour. L'éternel petit jeune de l'équipe est enfin le leader. Pas certain qu'il ait digéré sa défaite dans l'Alpe, l'an dernier. Sacrés gardes du corps! Avec des garçons comme Atapuma, Moinard, Stetina et Velits, il y a moyen d'être rassuré. Un de ces 4 pourrait jouer sa carte perso sur une grosse étape.
Derrière, ça peut s'échapper sur le plat avec Oss et Burghardt. Généralement, ils serviront d'aide pour Van Avermaet qui peut être intéressé en cas de sprint en petit comité. Schär sera là pour bouffer du vent avec sa grande carcasse (1,98m).
Europcar:
Le starting nine: Yukiya Arashiro (JPN), Bryan Coquard (FRA), Cyril Gautier (FRA), Yohann Gène (FRA), Alexandre Pichot (FRA), Perrig Quémeneur (FRA), Kevin Reza (FRA), Pierre Rolland (FRA), Thomas Voeckler (FRA).
L'analyse du coach:
Gros Giro de la part de Rolland. Grosses échappées attendues sur ce Tour de sa part. Il ne devrait pas tenir un classement général deux grands tours d'affilée. L'éternel chouchou Toto Voeckler sera là pour animer en cas d'ennui. Pas de Malacarne pour soutenir Rolland cette année. Ce rôle ira à Gautier.
Possibilité de sprint chez Europcar cette année avec Coquard. Il devra se débrouiller avec des coéquipiers pas inintéressants. Reza a fait troize aux France et Gène connaît son rôle depuis longtemps. Le samouraï Arashiro sera de service aussi. Quemeneur sera en protection rapprochée. Petite attente autour de Pichot sur l'étape des pavés.
Trek Factory Racing:
Le starting nine: Fabian Cancellara (SUI), Fränk Schleck (LUX), Andy Schleck (LUX), Haimar Zubeldia (ESP), Jens Voigt (ALL), Matthew Busche (USA), Markel Irizar (ESP), Gregory Rast (SUI) et Danny van Poppel (HOL).
L'analyse du coach:
Ah, le grand retour en forme d'Andy Schleck!! Grosse marrade, le gentil Andy étant un équipier de luxe qui se permettra une escapade en montagne. Le leader de cette équipe de coups est le grand frère, Frank, qui tentera d'empocher une étape. Zubeldia est très régulier tout au long de sa carrière et il ne serait pas étonnant de le trouver aux portes des 10. Le grabataire Voigt avalera ses kilomètres tout seul devant, pour son dernier Tour. Chapeau l'artiste quand même, vous en feriez autant à 43 ans? Petit sprinter en vue avec le jeune Van Poppel, aidé d'Irizar et Rast. Busche sera au soutien en montagne.
Cancellara a coché l'étape des pavés et l'unique contre la montre.
Cofidis:
Le starting nine: Nicolas Edet (FRA), Egoitz Garcia (ESP), Cyril Lemoine (FRA), Luis Angel Mate (ESP), Rudy Molard (FRA), Daniel Navarro (ESP), Julien Simon (FRA), Adrien Petit (FRA), Rein Taaramae (EST).
L'analyse du coach:
Pas de leader pour le crédit en ligne. Ça partira de partout, sur tous terrains. Navarro sera là pour assurer un Top 15. Il sera entouré de ses compères ibériques Garcia et Mate. Petit a du mal chez les pros au niveau de ses sprints. On peut s'attendre à des places d'honneur, emmené par Lemoine. Edet partira en montagne, pourquoi pas pour un maillot à pois. Molard sera le bon esclave dédié aux bidons. Taaramae, qui a eu beaucoup de pression sur ses épaules lors des derniers Tours, sera libre de ses mouvements. Baroudeur fou en la personne de Simon.
Orica-Greenedge:
Le starting nine: Michael Albasini (SUI), Simon Clarke (AUS), Luke Durbridge (AUS), Simon Gerrans (AUS), Mathew Hayman (AUS), Jens Keukeleire (BEL), Cameron Meier (CAN), Svein Tuft (CAN), Simon Yates(GBR).
L'analyse du coach:
Pas d'objectif en haute montagne pour les kangourous. Pour ce qui est de la moyenne, c'est une tout autre histoire. Ça va puncher! Le leader, Gerrans, est un monstre d'opportunisme. Il se loupe vraiment rarement quand il est dans un bon jour, sur son terrain. On peut faire confiance à Albasini qui peut prendre le relais en cas d'absence de Gerrans. Clarke passe bien la montagne. En échappée, ça peut le faire. Keukeleire peut se mêler aux places d'honneur au sprint, attention à lui sur les pavés. Cette remarque va aussi pour Hayman, bon spécialiste des pavés. Durbridge pourrait surprendre sur le chrono. Tuft essayera de faire une Vansevenant: essayer de remporter de nouveau la place de lanterne rouge. Petite attente en ce qui concerne Yates, le bonhomme passerait bien la montagne, à suivre. Enfin, le dernier invité Meier. Le Canadien a appris sa titularisation vendredi, après le forfait de Matthews. Le gars heureux comme un gosse à Noël.
IAM-Cycling:
Le starting nine: Sylvain Chavanel (FRA), Martin Elmiger (SUI), Mathias Frank (SUI), Heinrich Haussler (AUS), Reto Hollenstein (SUI), Roger Kluge (ALL), Jérôme Pineau (FRA), Sébastien Reichenbach (SUI), Marcel Wyss (SUI).
L'analyse du coach:
Les invités Suisses amènent une équipe pas repoussante. Frank chapeautera tout ça pour le général, au mieux un Top 15. Chavanel partira sur tous les terrains pour en ramener une nouvelle. Pineau (des Charentes) ne sera pas en reste niveau escapade, mais il est gêné au poignet. Deux inconnus Suisses encadreront Frank (Alamo): Reinchenbach et Wyss. Bof. Kluge et Hollenstein se feront un malin plaisir de rouler pendant, au mieux, trois semaines. Derrière, ça peut sprinter avec l'Australo-Allemand Haussler et son poisson-pilote Elmiger. Haussler sur les pavés? Je dis oui.
Netapp-Endura:
Le starting nine: Jan Barta (RTC), David de la Cruz (ESP), Zak Dempster (AUS), Bartosz Huzarski (POL), Leopold Koenig (RTC), Tiago Machado (POR), Jose Mendes (POR), Andreas Schillinger (ALL), Paul Voss (ALL).
L'analyse du coach:
De nouveau une équipe Allemande sur le Tour. Bienfenue!!! Pas de noms connus mais gare. Koenig, c'est une victoire devant les gros à la Vuelta. Il est entouré de gars solides comme Machado et Mendes, les deux Portugais. De la Cruz et Huzarski montreront le maillot en montagne. Sincèrement, après, j'ai plus de mal. Barta roulera, beaucoup. Dempster de même. Schillinger est un coureur de circuits, à voir sur petite distance. Top 15 au sprint pour Voss.
Bretagne-Séché Environnement:
Le starting nine: Jean-Marc Bideau (FRA), Brice Feillu (FRA), Romain Feillu (FRA), Armindo Fonseca (FRA), Arnaud Gérard (FRA), Anthony Delaplace (FRA), Florian Guillou (FRA), Benoît Jarrier (FRA), Florian Vachon (FRA).
L'analyse du coach:
Les voilà, l'hermine au vent! Pas de leader, mais pas du tout dans cette équipe. Leur tactique, on la connaît: on prend la première échappée, on fait coucou à la caméra et on prie Marie, Jésus, Joseph et les 7 nains pour que ça aille loin, voire au bout.
Quelques individualités: Brice Feillu, en échappée montagnarde peut se faire plaisir. Son frère, Romain, peut faire de même sur un parcours plat. Un capitaine de route, vieux grognard, en la personne d'Arnaud Gérard qui calmera les petits. Delaplace peut faire de belles échappées. Derrière, pas mal d'inconnus. Fonseca a une belle pointe de vitesse, mais ça reste juste. Les autres auront tous la même mission: prenez la première échappée de Dieu! (Bideau, Guillou, Jarrier et Vachon).
Et voilà pour tous les protagonistes de ce nouveau Tour!
En espérant vous avoir fait découvrir autant les plus célèbres que les plus ingrats cyclistes du mois de juillet. A très bientôt pour le récap de la première étape.
C'est partiiii!!
Adrien.
Il manquait 11 équipes. Ni une ni deux, les voici:
Lampre-Merida:
Le starting nine: Davide Cimolai (ITA), Rui Costa (POR), Kristijan Durasek (CRO), Chris Horner (USA), Sacha Modolo (ITA), Nelson Oliveira (POR), Maximiliano Ariel Richeze (ARG), Josè Rodolfo Serpa (COL), Rafael Valls (ESP).
L'analyse du coach:
Rui Alberto Faria Da Costa, c'est long, non? Bon, Rui Costa, c'est champion du monde et vainqueur d'étapes du Tour. C'est du solide. Moins solide est sa capacité à tenir un classement général. Le garçon est du genre fougueux et peu calculateur. Papy Horner sera là pour l'encadrer et lui raconter ses mémoires du Tour 1934. Valls (non, il ne fait pas de la politique) et Serpa s'aventureront en montagne ou se rangeront autour de leur trublion de leader.
Niveau sprint, Modolo peut se mêler à la bagarre. Il a un petit train avec Richeze et Cimolai. Pas monstrueux quand même. Durasek et l'ancien attaquant de Rennes, Nelson Oliveira, seront chargés de ramener le ravito.
Fdj.fr:
Le starting nine: Wiliam Bonnet (FRA), Mickaël Delage (FRA), Arnaud Démare (FRA), Arnold Jeannesson (FRA), Matthieu Ladagnous (FRA), Cédric Pineau (FRA), Thibaut Pinot (FRA), Jérémy Roy (FRA), Arthur Vichot (FRA).
L'analyse du coach:
Officiellement, le leader des parieurs en ligne est notre nouveau champion de France, Arnaud Démare. Le garçon va vite, très vite et sera bien aidé avec ses habituels comparses Delage et Bonnet. Peut-être une petite victoire? Pas sûr pour un premier Tour. Il sera là pour humer l'air du Tour en premier lieu. Derrière, il y a un "vrai" leader en la personne de Pinot. Des doutes entourent le garçon car il ne sait pas descendre. Problématique! De futurs stages de sauts en élastique sont prévus pour remédier à cette peur. Il sera accompagné par Jeannesson et son pote Vichot, qui peut jouer sa carte perso.
Niveau échappée, on demande à revoir le combatif Roy. Ladagnous peut s'incruster aussi. Gros piston pour Cédric Pineau, pote de.
Lotto-Bellisol:
Le starting nine: Jürgen Van den Broeck (BEL), Andre Greipel (ALL), Greg Henderson (AUS), Jürgen Roelandts (BEL), Marcel Sieberg (ALL), Tony Gallopin (FRA), Lars Bak (DAN), Adam Hansen (AUS), Bart de Clercq (BEL).
L'analyse du coach:
VDB est de retour et sincèrement ça risque d'être la même rengaine. Le roi des Belges arrive avec de l'ambition mais pour moi, c'est un Top 10 et pis c'est tout! L'entourage est faiblichon avec De Clercq. Derrière, c'est tout pour le Gorille de Rostock, Dédé Greipel. Hansen, Bak, Sieberg, Roelandts et Henderson seront chargés de le déposer dans l'emballage final.
Gallopin aura des bons de sortie.
BMC Racing Team:
Le starting nine: Darwin Atapuma (COL), Marcus Burghardt (ALL), Amaël Moinard (FRA), Daniel Oss (ITA), Michael Schär (SUI), Peter Stetina (USA), Greg Van Avermaet (BEL), Tejay van Garderen (USA), Peter Velits (SLQ).
L'analyse du coach:
TJ est débarrassé de Cadel et a enfin les coudées franches sur ce Tour. L'éternel petit jeune de l'équipe est enfin le leader. Pas certain qu'il ait digéré sa défaite dans l'Alpe, l'an dernier. Sacrés gardes du corps! Avec des garçons comme Atapuma, Moinard, Stetina et Velits, il y a moyen d'être rassuré. Un de ces 4 pourrait jouer sa carte perso sur une grosse étape.
Derrière, ça peut s'échapper sur le plat avec Oss et Burghardt. Généralement, ils serviront d'aide pour Van Avermaet qui peut être intéressé en cas de sprint en petit comité. Schär sera là pour bouffer du vent avec sa grande carcasse (1,98m).
Europcar:
Le starting nine: Yukiya Arashiro (JPN), Bryan Coquard (FRA), Cyril Gautier (FRA), Yohann Gène (FRA), Alexandre Pichot (FRA), Perrig Quémeneur (FRA), Kevin Reza (FRA), Pierre Rolland (FRA), Thomas Voeckler (FRA).
L'analyse du coach:
Gros Giro de la part de Rolland. Grosses échappées attendues sur ce Tour de sa part. Il ne devrait pas tenir un classement général deux grands tours d'affilée. L'éternel chouchou Toto Voeckler sera là pour animer en cas d'ennui. Pas de Malacarne pour soutenir Rolland cette année. Ce rôle ira à Gautier.
Possibilité de sprint chez Europcar cette année avec Coquard. Il devra se débrouiller avec des coéquipiers pas inintéressants. Reza a fait troize aux France et Gène connaît son rôle depuis longtemps. Le samouraï Arashiro sera de service aussi. Quemeneur sera en protection rapprochée. Petite attente autour de Pichot sur l'étape des pavés.
Trek Factory Racing:
Le starting nine: Fabian Cancellara (SUI), Fränk Schleck (LUX), Andy Schleck (LUX), Haimar Zubeldia (ESP), Jens Voigt (ALL), Matthew Busche (USA), Markel Irizar (ESP), Gregory Rast (SUI) et Danny van Poppel (HOL).
L'analyse du coach:
Ah, le grand retour en forme d'Andy Schleck!! Grosse marrade, le gentil Andy étant un équipier de luxe qui se permettra une escapade en montagne. Le leader de cette équipe de coups est le grand frère, Frank, qui tentera d'empocher une étape. Zubeldia est très régulier tout au long de sa carrière et il ne serait pas étonnant de le trouver aux portes des 10. Le grabataire Voigt avalera ses kilomètres tout seul devant, pour son dernier Tour. Chapeau l'artiste quand même, vous en feriez autant à 43 ans? Petit sprinter en vue avec le jeune Van Poppel, aidé d'Irizar et Rast. Busche sera au soutien en montagne.
Cancellara a coché l'étape des pavés et l'unique contre la montre.
Cofidis:
Le starting nine: Nicolas Edet (FRA), Egoitz Garcia (ESP), Cyril Lemoine (FRA), Luis Angel Mate (ESP), Rudy Molard (FRA), Daniel Navarro (ESP), Julien Simon (FRA), Adrien Petit (FRA), Rein Taaramae (EST).
L'analyse du coach:
Pas de leader pour le crédit en ligne. Ça partira de partout, sur tous terrains. Navarro sera là pour assurer un Top 15. Il sera entouré de ses compères ibériques Garcia et Mate. Petit a du mal chez les pros au niveau de ses sprints. On peut s'attendre à des places d'honneur, emmené par Lemoine. Edet partira en montagne, pourquoi pas pour un maillot à pois. Molard sera le bon esclave dédié aux bidons. Taaramae, qui a eu beaucoup de pression sur ses épaules lors des derniers Tours, sera libre de ses mouvements. Baroudeur fou en la personne de Simon.
Orica-Greenedge:
Le starting nine: Michael Albasini (SUI), Simon Clarke (AUS), Luke Durbridge (AUS), Simon Gerrans (AUS), Mathew Hayman (AUS), Jens Keukeleire (BEL), Cameron Meier (CAN), Svein Tuft (CAN), Simon Yates(GBR).
L'analyse du coach:
Pas d'objectif en haute montagne pour les kangourous. Pour ce qui est de la moyenne, c'est une tout autre histoire. Ça va puncher! Le leader, Gerrans, est un monstre d'opportunisme. Il se loupe vraiment rarement quand il est dans un bon jour, sur son terrain. On peut faire confiance à Albasini qui peut prendre le relais en cas d'absence de Gerrans. Clarke passe bien la montagne. En échappée, ça peut le faire. Keukeleire peut se mêler aux places d'honneur au sprint, attention à lui sur les pavés. Cette remarque va aussi pour Hayman, bon spécialiste des pavés. Durbridge pourrait surprendre sur le chrono. Tuft essayera de faire une Vansevenant: essayer de remporter de nouveau la place de lanterne rouge. Petite attente en ce qui concerne Yates, le bonhomme passerait bien la montagne, à suivre. Enfin, le dernier invité Meier. Le Canadien a appris sa titularisation vendredi, après le forfait de Matthews. Le gars heureux comme un gosse à Noël.
IAM-Cycling:
Le starting nine: Sylvain Chavanel (FRA), Martin Elmiger (SUI), Mathias Frank (SUI), Heinrich Haussler (AUS), Reto Hollenstein (SUI), Roger Kluge (ALL), Jérôme Pineau (FRA), Sébastien Reichenbach (SUI), Marcel Wyss (SUI).
L'analyse du coach:
Les invités Suisses amènent une équipe pas repoussante. Frank chapeautera tout ça pour le général, au mieux un Top 15. Chavanel partira sur tous les terrains pour en ramener une nouvelle. Pineau (des Charentes) ne sera pas en reste niveau escapade, mais il est gêné au poignet. Deux inconnus Suisses encadreront Frank (Alamo): Reinchenbach et Wyss. Bof. Kluge et Hollenstein se feront un malin plaisir de rouler pendant, au mieux, trois semaines. Derrière, ça peut sprinter avec l'Australo-Allemand Haussler et son poisson-pilote Elmiger. Haussler sur les pavés? Je dis oui.
Netapp-Endura:
Le starting nine: Jan Barta (RTC), David de la Cruz (ESP), Zak Dempster (AUS), Bartosz Huzarski (POL), Leopold Koenig (RTC), Tiago Machado (POR), Jose Mendes (POR), Andreas Schillinger (ALL), Paul Voss (ALL).
L'analyse du coach:
De nouveau une équipe Allemande sur le Tour. Bienfenue!!! Pas de noms connus mais gare. Koenig, c'est une victoire devant les gros à la Vuelta. Il est entouré de gars solides comme Machado et Mendes, les deux Portugais. De la Cruz et Huzarski montreront le maillot en montagne. Sincèrement, après, j'ai plus de mal. Barta roulera, beaucoup. Dempster de même. Schillinger est un coureur de circuits, à voir sur petite distance. Top 15 au sprint pour Voss.
Bretagne-Séché Environnement:
Le starting nine: Jean-Marc Bideau (FRA), Brice Feillu (FRA), Romain Feillu (FRA), Armindo Fonseca (FRA), Arnaud Gérard (FRA), Anthony Delaplace (FRA), Florian Guillou (FRA), Benoît Jarrier (FRA), Florian Vachon (FRA).
L'analyse du coach:
Les voilà, l'hermine au vent! Pas de leader, mais pas du tout dans cette équipe. Leur tactique, on la connaît: on prend la première échappée, on fait coucou à la caméra et on prie Marie, Jésus, Joseph et les 7 nains pour que ça aille loin, voire au bout.
Quelques individualités: Brice Feillu, en échappée montagnarde peut se faire plaisir. Son frère, Romain, peut faire de même sur un parcours plat. Un capitaine de route, vieux grognard, en la personne d'Arnaud Gérard qui calmera les petits. Delaplace peut faire de belles échappées. Derrière, pas mal d'inconnus. Fonseca a une belle pointe de vitesse, mais ça reste juste. Les autres auront tous la même mission: prenez la première échappée de Dieu! (Bideau, Guillou, Jarrier et Vachon).
Et voilà pour tous les protagonistes de ce nouveau Tour!
En espérant vous avoir fait découvrir autant les plus célèbres que les plus ingrats cyclistes du mois de juillet. A très bientôt pour le récap de la première étape.
C'est partiiii!!
Adrien.
jeudi 3 juillet 2014
Youpi le Tour commence! Premier épisode: la présentation des équipes.(Partie 1).
Bonjour à toutes et à tous, c'est reparti pour un Tour (la vieille vanne du cyclo du dimanche à l'approche du Tour, ça c'est fait)! Sincèrement, cette année, ça devrait péter. Des favoris à la pelle, des souffrants, des inconnus, des futures révélations, une bagarre monstre pour la place de lanterne rouge, le chouchou des Français. Bref, c'est reparti!
Dans ce premier opus, je souhaitais déblatérer sur les futurs forçats du mois de juillet. Il y a les leaders, des coureurs protégés, des sprinters, des esclaves, des planqués. De tout, là encore, tout, tout!
La présentation des teams se fera selon l'ordre des dossards, les principaux favoris étant en haut de l'affiche bien entendu (haha, j'ai failli commencer avec Bretagne Séché Environnement, non j'déconne). Je ferai une petite analyse des forces en présence pour tailler, complimenter, mettre à l'amende les différents choix.
Je commence avec les 11 premières équipes (on s'en fout un peu des autres, non?), les autres demain.
C'est parti pour le trombinoscope!
Team Sky:
Le starting nine: Chris Froome (GBR), Richie Porte (AUS), Geraint Thomas (GBR), Bernie Eisel (AUT), Mikel Nieve (ESP), David Lopez (ESP), Vasil Kiryienka (BLR), Xabi Zandio (ESP), Danny Pate (USA).
L'analyse du coach:
Chaque année, les scientifiques du vélo nous sortent une grosse armada. On déroge pas à la règle. Je dirai même qu'on bourine encore plus en montagne avec l'apport, monstre, d'un Mikel Nieve. Soyons clairs, le train montagne de Mister Froome est monstrueux: Pate puis Kyrienka puis Zandio puis Lopez puis Thomas puis Porte puis Nieve. Bonne chance les prétendants! Ça va envoyer sec le TGV en montagne. Y a même un sprinter! Non, je plaisante, c'est ce bon vieux Eisel qui roulera sur le plat.
Deux faiblesses: la santé du Kényan tout au long de l'année. Il a ses rhumatismes, déjà... La stratégie des autres équipes en deuxième point: elles vont vouloir dérégler le robot en attaquant, encore et toujours.
Movistar:
Le starting nine: Imanol Erviti (ESP), John Gadret (FRA), Jesus Herrada (ESP), Benat Intxausti (ESP), Ion Izagirre (ESP), Ruben Plaza (ESP), José Joaquin Rojas (ESP), Alejandro Valverde (ESP), Giovanni Visconti (ITA).
L'analyse du coach:
Ale Alejandro, Alejandro! Il est encore là à 34 piges le Valvert. S'il n'a plus son niveau d'antan, Valverde reste redoutable et il peut en claquer plus d'une sur ce Tour. Surtout qu'il est, un peu, entouré. Les Espagnols ont besoin des Français, hombre! Le principal lieutenant de Valvert sera ce rachitique de Gadret. Le mec grimpe bien, très bien mais il n'a jamais kiffé son Tour national. C'est un gros pari. Il peut toujours y avoir du soutien de la part d'Herrada, Plaza et de la Basque Connection (Intxausti et le nuevo Campeon de Espana: Izaggire).
Rojas devra se démerder (comme toujours) dans les sprints avec son esclave Erviti. Enfin, ce filou de Visconti va se faire la malle sur toutes les étapes accidentées pour essayer d'en ramener une.
Katusha:
Le starting nine: Yuri Trofimov (RUS), Joaquim Rodriguez (ESP), Egor Silin (RUS), Simon Špilak (SLO), Alexander Kristoff (NOR), Alexander Porsev (RUS), Luca Paolini (ITA), Gatis Smukulis (LET) and Vladimir Isaychev (RUS).
L'analyse du coach:
Un parcours sympa pour Roakim: il n'y a qu'un seul chrono. Il se fera plaisir dans la montagne. Attention à l'accompagnement pourri! Trofimov monte bien mais c'est plus un attaquant qu'un garde du corps, même chose pour Silin. Le plus crédible reste Spilak mais le gamin est aussi ambitieux. Il faudra lui mettre une laisse en montagne. Le reste? On croit en Kristoff pour le sprint mais le train est léger, léger... Seul Porsev sera là dans les derniers hectomètres. Paolini fera une dernière échappée puis se planquera. Smukulis et Isaychev seront aux bidons.
Tinkoff-Saxo:
Le starting nine: Daniele Bennati (ITA), Alberto Contador (ESP), Jesus Hernandez (ESP), Rafal Majka (POL), Michael Morkov (DAN), Sergio Paulinho (POR), Nicolas Roche (IRL), Michael Rogers (AUS), Matteo Tosatto (ITA).
L'analyse du coach:
LE CONCURRENT! Il est là le Contador et il est en mode énervé le type! Il prend l'avantage psychologique au dernier Dauphiné et ça c'est pas négligeable. Le mec a toujours ses potos du quartier (Hernandez et Paulinho) qui lui servent de nounou sur tout le parcours. Mais y a du matos là aussi. Majka commence à être solide, il sera là en montagne. Roche a été leader dans le passé, la pression il connaît. Et là, le gros traitre de la Sky! Michael Rogers dit l'Infiltré va rendre de fiers services et il connaît la machine britannique. Ça peut rendre des services, non?
Derrière, quelques sous-fifres: Bennati va nous faire croire qu'il gagnera encore au sprint, Morkov est reparti pour le super-combatif et Tosatto est là pour prendre des photos.
Astana:
Le starting nine: Jakob Fuglsang (DAN), Andriy Grivko (UKR), Dmitriy Gruzdev (KAZ), Maxim Iglinskiy (KAZ), Tanel Kangert (EST), Vincenzo Nibali (ITA), Michele Scarponi (ITA), Alessandro Vanotti (ITA), Lieuwe Westra (HOL).
L'analyse du coach:
Un bon attaquant à l'ancienne le Vincenzo. Sauf que d'attaquer bille en tête, le mec réfléchit de plus en plus. Et il gagne.Attention à la menace du Requin, ça peut piquer. Le rital est pas salement accompagné avec Fuglsang et, surtout, Scarponi. Léger doute sur l'implication des Italiens en cas de défaillance un jour. A voir...
Derrière, ça va rouler en plaine (Grivko, Gruzdev, Kangert et Vanotti) et ça attaque (Ingliskiy et Westra). Belle petite capacité de finition pour les deux derniers cités.
Cannondale:
Le starting nine: Maciej Bodnar (POL), Alessandro De Marchi (ITA), Ted King (USA), Kristijan Koren (SLV), Marco Marcato (ITA), Jean-Marc Marino (FRA) , Fabio Sabatini (ITA), Peter Sagan (SLQ), Elia Viviani (ITA).
L'analyse du coach:
Pas de classement général pour Françoise Sagan cette année encore. Le Slovaque cherchera à reconquérir son maillot vert. Niveau présence en montagne, oubliez les verts de la Cannondale. L'équipe est toute entière tournée vers Françoise. Ça va rouler avec des gros mastocks comme Bodnar, King, Koren et Sabatini. En cas de défaillance du leader, Viviani sera là pour jouer l'opportuniste. Il y a moyen de s'échapper pour De Marchi, Marcato et le Frenchy Marino qui sera là pour jouer le traducteur à l'hôtel, principalement.
Belkin:
Le starting nine: Lars Boom (HOL), Stef Clement (HOL), Laurens ten Dam (HOL), Seven Kruijswijk (HOL), Tom Leezer (HOL), Bauke Mollema (HOL), Bram Tankink (HOL), Sep Vanmarcke (BEL), Maarten Wynants (BEL).
L'analyse du coach:
Mollema arrive avec des ambitions. Le Hollandais Volant de 27 ans est débarrassé du loser Gesink et va pouvoir y aller franco. Peut-être moins endurant que les autres, il n'en demeure pas moins solide. Le mec c'est comme le Brésil au Mondial, il a tous les Hollandais derrière lui. Pour l'aider dans sa mission, il peut s'appuyer sur le barbu Ten Dam, régulièrement dans les 10 au général. Kruijswijk est pas dégueu non plus. Derrière, c'est sympa mais limité en montagne (Clement). Par contre, ça peut rouler sévère avec Tankink, Boom, Leezer et Wynants. Sans sprinter, Vanmarcke partira à l'aventure.
Omega Pharma-Quick Step:
Le starting nine; Jan Bakelants (BEL), Mark Cavendish (GBR), Michal Golas (POL), Michal Kwiatkowski (POL), Tony Martin (ALL), Alessandro Petacchi (ITA), Mark Renshaw (AUS), Niki Terpstra (HOL), Matteo Trentin (ITA).
L'analyse du coach:
Le Cav' démarre à domicile et personne ne peut être maître en son royaume. L'équipe est toute à son service. Ça a taffé le train en soufflerie, autant dire que ça déconnera pas au moment de l'emballage final. Un beau train bien réglé avec des gros esclaves comme Golas et Trentin qui laisseront place à Martin, Terpstra, Petacchi et Renshaw pour être plus sérieux dans le finish.
Quelques libertés pour un beau baroudeur comme Bakelants et le grimpeur Kwiatkowski. Celui-ci souffrira en très haute montagne cependant.
Ag2r La Mondiale:
Le starting nine: Romain Bardet (FRA), Mikaël Chérel (FRA), Samuel Dumoulin (FRA), Ben Gastauer (LUX), Blel Kadri (FRA), Sébastien Minard (FRA), Matteo Montaguti (ITA),Jean-Christophe Péraud (FRA), Christophe Riblon (FRA).
L'analyse du coach:
Les Français, hourra! Le vieux Péraud sera encore là pour mener la barque des Savoyards. Il est possible Top 10, rien à dire. La malchance doit se barrer, c'est tout. Pour cela, il est entouré d'un futur ambitieux (chouchou?): Romain Bardet. Il a promis de se tenir sagement aux basques de Jicé. Derrière, Riblon va arrêter de déconner et se ranger autour du leader. Dommage, il est beau quand il gagne, hein? Derrière, ça roulera, ça protégera avec Minard, Montaguti, Chérel et Gastauer. Bonus échappée: quel pied ce serait de voir ce nain de Dumoulin gagner! Le seul coureur plus petit que les hôtesses sur le podium. Enfin, Kadri: le mec qui s'échappe et qui est toujours repris à 10 kilomètres de l'arrivée. Ça commence à se voir Blel.
Garmin-Sharp:
Le starting nine: Janier Acevedo (COL), Jack Bauer (NZL), Alex Howes (USA), Ben King (USA), Sebastian Langeveld (HOL), Ramunas Navardauskas (LIT), Tom-Jelte Slagter (HOL), Andrew Talansky (USA), Johan Vansummeren (BEL).
L'analyse du coach:
La surprise du Tour n'en est plus une. Purée Andrew!! Pourquoi t'as gagné le Dauphiné?!!! Le mec est grillé à des kilomètres maintenant. Trêve de plaisanteries, le Talent au Ski sera présent quand la route s'élève. Il sera accompagné d'un pote à Nairo, Acevedo, et Slagter. Ça reste léger pour un jeune leader quand même.
Le grand Van Summeren fera ce qu'il peut pour aller le plus loin possible. Il y a un sauveur du monde: Jack Bauer. Ce n'est pas le sauveur du cyclisme, par contre. Un gentil équipier dira-t-on. Machine à rouler avec Navardauskas. Langeveld peut être intéressant en échappée. De bons gros inutiles avec King et Howes.
Giant-Shimano:
Le starting nine: Roy Curvers (HOL), John Degenkolb (ALL), Marcel Kittel (ALL), Tom Veelers (HOL), Dries Devenyns (BEL), Tom Dumoulin (HOL), Koen de Kort (HOL), Albert Timmer (HOL) et Cheng Ji (CHN).
L'analyse du coach:
Alors là, la montagne, ça vous gagne pas. Tout pour un playboy allemand, sur le plat bien évidemment. Battle Cav'-Kittel sur le dancefloor, ça va envoyer. Le train est pas dégueu là aussi avec Curvers, Veelers, De Kort et Dumoulin. Timmer et le premier Chinois du Tour (coup marketing coucou!!) seront là pour se bidonner aux voitures en se racontant des vannes. Parcours accidenté dans le final réservé à Degenkolb, plus puissant.
Petite sympathie: la menace en montagne sera Devenyns. Je parie sur une magnifique 70ème place à l'issue de chaque étape de montagne. Les fans prient pour une échappée, histoire de pas trop s'emmerder à n'attendre que les étapes de sprint.
Voilà!! La suite dès demain. Ça démarre bientôt hein?!!!
Adrien.
Dans ce premier opus, je souhaitais déblatérer sur les futurs forçats du mois de juillet. Il y a les leaders, des coureurs protégés, des sprinters, des esclaves, des planqués. De tout, là encore, tout, tout!
La présentation des teams se fera selon l'ordre des dossards, les principaux favoris étant en haut de l'affiche bien entendu (haha, j'ai failli commencer avec Bretagne Séché Environnement, non j'déconne). Je ferai une petite analyse des forces en présence pour tailler, complimenter, mettre à l'amende les différents choix.
Je commence avec les 11 premières équipes (on s'en fout un peu des autres, non?), les autres demain.
C'est parti pour le trombinoscope!
Team Sky:
Le starting nine: Chris Froome (GBR), Richie Porte (AUS), Geraint Thomas (GBR), Bernie Eisel (AUT), Mikel Nieve (ESP), David Lopez (ESP), Vasil Kiryienka (BLR), Xabi Zandio (ESP), Danny Pate (USA).
L'analyse du coach:
Chaque année, les scientifiques du vélo nous sortent une grosse armada. On déroge pas à la règle. Je dirai même qu'on bourine encore plus en montagne avec l'apport, monstre, d'un Mikel Nieve. Soyons clairs, le train montagne de Mister Froome est monstrueux: Pate puis Kyrienka puis Zandio puis Lopez puis Thomas puis Porte puis Nieve. Bonne chance les prétendants! Ça va envoyer sec le TGV en montagne. Y a même un sprinter! Non, je plaisante, c'est ce bon vieux Eisel qui roulera sur le plat.
Deux faiblesses: la santé du Kényan tout au long de l'année. Il a ses rhumatismes, déjà... La stratégie des autres équipes en deuxième point: elles vont vouloir dérégler le robot en attaquant, encore et toujours.
Movistar:
Le starting nine: Imanol Erviti (ESP), John Gadret (FRA), Jesus Herrada (ESP), Benat Intxausti (ESP), Ion Izagirre (ESP), Ruben Plaza (ESP), José Joaquin Rojas (ESP), Alejandro Valverde (ESP), Giovanni Visconti (ITA).
L'analyse du coach:
Ale Alejandro, Alejandro! Il est encore là à 34 piges le Valvert. S'il n'a plus son niveau d'antan, Valverde reste redoutable et il peut en claquer plus d'une sur ce Tour. Surtout qu'il est, un peu, entouré. Les Espagnols ont besoin des Français, hombre! Le principal lieutenant de Valvert sera ce rachitique de Gadret. Le mec grimpe bien, très bien mais il n'a jamais kiffé son Tour national. C'est un gros pari. Il peut toujours y avoir du soutien de la part d'Herrada, Plaza et de la Basque Connection (Intxausti et le nuevo Campeon de Espana: Izaggire).
Rojas devra se démerder (comme toujours) dans les sprints avec son esclave Erviti. Enfin, ce filou de Visconti va se faire la malle sur toutes les étapes accidentées pour essayer d'en ramener une.
Katusha:
Le starting nine: Yuri Trofimov (RUS), Joaquim Rodriguez (ESP), Egor Silin (RUS), Simon Špilak (SLO), Alexander Kristoff (NOR), Alexander Porsev (RUS), Luca Paolini (ITA), Gatis Smukulis (LET) and Vladimir Isaychev (RUS).
L'analyse du coach:
Un parcours sympa pour Roakim: il n'y a qu'un seul chrono. Il se fera plaisir dans la montagne. Attention à l'accompagnement pourri! Trofimov monte bien mais c'est plus un attaquant qu'un garde du corps, même chose pour Silin. Le plus crédible reste Spilak mais le gamin est aussi ambitieux. Il faudra lui mettre une laisse en montagne. Le reste? On croit en Kristoff pour le sprint mais le train est léger, léger... Seul Porsev sera là dans les derniers hectomètres. Paolini fera une dernière échappée puis se planquera. Smukulis et Isaychev seront aux bidons.
Tinkoff-Saxo:
Le starting nine: Daniele Bennati (ITA), Alberto Contador (ESP), Jesus Hernandez (ESP), Rafal Majka (POL), Michael Morkov (DAN), Sergio Paulinho (POR), Nicolas Roche (IRL), Michael Rogers (AUS), Matteo Tosatto (ITA).
L'analyse du coach:
LE CONCURRENT! Il est là le Contador et il est en mode énervé le type! Il prend l'avantage psychologique au dernier Dauphiné et ça c'est pas négligeable. Le mec a toujours ses potos du quartier (Hernandez et Paulinho) qui lui servent de nounou sur tout le parcours. Mais y a du matos là aussi. Majka commence à être solide, il sera là en montagne. Roche a été leader dans le passé, la pression il connaît. Et là, le gros traitre de la Sky! Michael Rogers dit l'Infiltré va rendre de fiers services et il connaît la machine britannique. Ça peut rendre des services, non?
Derrière, quelques sous-fifres: Bennati va nous faire croire qu'il gagnera encore au sprint, Morkov est reparti pour le super-combatif et Tosatto est là pour prendre des photos.
Astana:
Le starting nine: Jakob Fuglsang (DAN), Andriy Grivko (UKR), Dmitriy Gruzdev (KAZ), Maxim Iglinskiy (KAZ), Tanel Kangert (EST), Vincenzo Nibali (ITA), Michele Scarponi (ITA), Alessandro Vanotti (ITA), Lieuwe Westra (HOL).
L'analyse du coach:
Un bon attaquant à l'ancienne le Vincenzo. Sauf que d'attaquer bille en tête, le mec réfléchit de plus en plus. Et il gagne.Attention à la menace du Requin, ça peut piquer. Le rital est pas salement accompagné avec Fuglsang et, surtout, Scarponi. Léger doute sur l'implication des Italiens en cas de défaillance un jour. A voir...
Derrière, ça va rouler en plaine (Grivko, Gruzdev, Kangert et Vanotti) et ça attaque (Ingliskiy et Westra). Belle petite capacité de finition pour les deux derniers cités.
Cannondale:
Le starting nine: Maciej Bodnar (POL), Alessandro De Marchi (ITA), Ted King (USA), Kristijan Koren (SLV), Marco Marcato (ITA), Jean-Marc Marino (FRA) , Fabio Sabatini (ITA), Peter Sagan (SLQ), Elia Viviani (ITA).
L'analyse du coach:
Pas de classement général pour Françoise Sagan cette année encore. Le Slovaque cherchera à reconquérir son maillot vert. Niveau présence en montagne, oubliez les verts de la Cannondale. L'équipe est toute entière tournée vers Françoise. Ça va rouler avec des gros mastocks comme Bodnar, King, Koren et Sabatini. En cas de défaillance du leader, Viviani sera là pour jouer l'opportuniste. Il y a moyen de s'échapper pour De Marchi, Marcato et le Frenchy Marino qui sera là pour jouer le traducteur à l'hôtel, principalement.
Belkin:
Le starting nine: Lars Boom (HOL), Stef Clement (HOL), Laurens ten Dam (HOL), Seven Kruijswijk (HOL), Tom Leezer (HOL), Bauke Mollema (HOL), Bram Tankink (HOL), Sep Vanmarcke (BEL), Maarten Wynants (BEL).
L'analyse du coach:
Mollema arrive avec des ambitions. Le Hollandais Volant de 27 ans est débarrassé du loser Gesink et va pouvoir y aller franco. Peut-être moins endurant que les autres, il n'en demeure pas moins solide. Le mec c'est comme le Brésil au Mondial, il a tous les Hollandais derrière lui. Pour l'aider dans sa mission, il peut s'appuyer sur le barbu Ten Dam, régulièrement dans les 10 au général. Kruijswijk est pas dégueu non plus. Derrière, c'est sympa mais limité en montagne (Clement). Par contre, ça peut rouler sévère avec Tankink, Boom, Leezer et Wynants. Sans sprinter, Vanmarcke partira à l'aventure.
Omega Pharma-Quick Step:
Le starting nine; Jan Bakelants (BEL), Mark Cavendish (GBR), Michal Golas (POL), Michal Kwiatkowski (POL), Tony Martin (ALL), Alessandro Petacchi (ITA), Mark Renshaw (AUS), Niki Terpstra (HOL), Matteo Trentin (ITA).
L'analyse du coach:
Le Cav' démarre à domicile et personne ne peut être maître en son royaume. L'équipe est toute à son service. Ça a taffé le train en soufflerie, autant dire que ça déconnera pas au moment de l'emballage final. Un beau train bien réglé avec des gros esclaves comme Golas et Trentin qui laisseront place à Martin, Terpstra, Petacchi et Renshaw pour être plus sérieux dans le finish.
Quelques libertés pour un beau baroudeur comme Bakelants et le grimpeur Kwiatkowski. Celui-ci souffrira en très haute montagne cependant.
Ag2r La Mondiale:
Le starting nine: Romain Bardet (FRA), Mikaël Chérel (FRA), Samuel Dumoulin (FRA), Ben Gastauer (LUX), Blel Kadri (FRA), Sébastien Minard (FRA), Matteo Montaguti (ITA),Jean-Christophe Péraud (FRA), Christophe Riblon (FRA).
L'analyse du coach:
Les Français, hourra! Le vieux Péraud sera encore là pour mener la barque des Savoyards. Il est possible Top 10, rien à dire. La malchance doit se barrer, c'est tout. Pour cela, il est entouré d'un futur ambitieux (chouchou?): Romain Bardet. Il a promis de se tenir sagement aux basques de Jicé. Derrière, Riblon va arrêter de déconner et se ranger autour du leader. Dommage, il est beau quand il gagne, hein? Derrière, ça roulera, ça protégera avec Minard, Montaguti, Chérel et Gastauer. Bonus échappée: quel pied ce serait de voir ce nain de Dumoulin gagner! Le seul coureur plus petit que les hôtesses sur le podium. Enfin, Kadri: le mec qui s'échappe et qui est toujours repris à 10 kilomètres de l'arrivée. Ça commence à se voir Blel.
Garmin-Sharp:
Le starting nine: Janier Acevedo (COL), Jack Bauer (NZL), Alex Howes (USA), Ben King (USA), Sebastian Langeveld (HOL), Ramunas Navardauskas (LIT), Tom-Jelte Slagter (HOL), Andrew Talansky (USA), Johan Vansummeren (BEL).
L'analyse du coach:
La surprise du Tour n'en est plus une. Purée Andrew!! Pourquoi t'as gagné le Dauphiné?!!! Le mec est grillé à des kilomètres maintenant. Trêve de plaisanteries, le Talent au Ski sera présent quand la route s'élève. Il sera accompagné d'un pote à Nairo, Acevedo, et Slagter. Ça reste léger pour un jeune leader quand même.
Le grand Van Summeren fera ce qu'il peut pour aller le plus loin possible. Il y a un sauveur du monde: Jack Bauer. Ce n'est pas le sauveur du cyclisme, par contre. Un gentil équipier dira-t-on. Machine à rouler avec Navardauskas. Langeveld peut être intéressant en échappée. De bons gros inutiles avec King et Howes.
Giant-Shimano:
Le starting nine: Roy Curvers (HOL), John Degenkolb (ALL), Marcel Kittel (ALL), Tom Veelers (HOL), Dries Devenyns (BEL), Tom Dumoulin (HOL), Koen de Kort (HOL), Albert Timmer (HOL) et Cheng Ji (CHN).
L'analyse du coach:
Alors là, la montagne, ça vous gagne pas. Tout pour un playboy allemand, sur le plat bien évidemment. Battle Cav'-Kittel sur le dancefloor, ça va envoyer. Le train est pas dégueu là aussi avec Curvers, Veelers, De Kort et Dumoulin. Timmer et le premier Chinois du Tour (coup marketing coucou!!) seront là pour se bidonner aux voitures en se racontant des vannes. Parcours accidenté dans le final réservé à Degenkolb, plus puissant.
Petite sympathie: la menace en montagne sera Devenyns. Je parie sur une magnifique 70ème place à l'issue de chaque étape de montagne. Les fans prient pour une échappée, histoire de pas trop s'emmerder à n'attendre que les étapes de sprint.
Voilà!! La suite dès demain. Ça démarre bientôt hein?!!!
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